mars 27, 2014
I could stay there for ever #nationalarchives #kew #london

I could stay there for ever #nationalarchives #kew #london

mars 11, 2014
Voyager loin, mais pas que

Bonjour à tous! J’espère que vous allez bien avec ce magnifique beau temps. Profitez-en bien (pas seulement pour voyager, quoi que c’est la saison creuse, juste une idée comme ça). 

Pas de nouvelle destination aujourd’hui,( ça sera donc un nouvel article de la série “blabla”) mais un site internet qui donne pleins d’envies et d’idées, et une campagne de pub qui m’a tapé dans l’oeil. 

VOYAGER LOIN.COM

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Je pense que certains d’entre vous connaissaient déjà ce site. Personnellement je n’avais jamais pris le temps de l’éplucher à fond. J’ai commencé il y a quelques jours, et outre tous les articles sur ces destinations lointaines qui me font rêver (Argentine, Brésil, Inde, Australie…), des articles différents, sur des modes de vie, comme ce couple allemand parti pour un road trip de 23 ans (mon rêve) ou des conseils tout bêtes, par exemple, demander le siège hublot, même si pour aller aux toilettes, c’est moins pratique. En plus des articles du jour, vous y trouverez tout un tas de conseils, de récits et de photos, sans parler de la découverte des cultures des différents pays possibles. 

LoveWall Great Britain

Pour relancer son tourisme, la Grande Bretagne a décidé de lancer une campagne très sympa, appelée Sounds of Great Britain. Vous y retrouvez tous les sons qui font l’Angleterre dans une vidéo interactive, en composant votre journée sur la musique de Feel the Love, par Rudimental. Vous voulez tenter l’expérience? 

Pour ma part ça a donné ça, et j’avoue qu’étant une inconditionnelle de l’Angleterre, ça me donne envie d’y aller encore et de découvrir de nouvelles choses:

Vous pouvez retrouver le clip de Rudimental ici (avec des poneys dedans **). 

Une fois votre vidéo créée, on vous propose de vous rediriger vers le site de LoveWall où vous pourrez découvrir tout ce qui ferait votre journée en Angleterre, mais également apprendre plein de chose sur ce pays pas si lointain sur qui on pense tout savoir mais en fait pas tant que ça. 

Les clichés

Et puisqu’on est dans les clichés, j’ai faillis oublier de vous parler de ce webdocumentaire interactif, appelé “l’Oeil du Voisin”, par ARTE. Deux journalistes ont parcouru l’Europe et ont demandé aux personnes de la nationalité du pays où ils étaient de décrire une autre nationalité, avec les clichés qu’ils en ont. Ca donne une Roumaine vue par un Letton, une Autrichienne qui décrit une Slovaque, ou encore une Espagnole par une Roumaine. De plus les dessins qui accompagnent les descriptions et qui sont faits au fur et à mesure sont vraiment magnifique. 

En avant goût, je vous mets la vidéo du “français vu par un irlandais” c’est assez drôle

Et le lien du site c’est par là.

Voilà, c’étaient mes découvertes du mois dernier. Je vous rappelle que vous pouvez me poser vos questions/suggérer des idées d’articles en fonction de ce don vous avez besoin, via la askbox, ou me contacter par e-mail et twitter. Et pour les photos des voyages précédents, ça sera sur instagram

Retournez donc profiter de ce printemps en avance! Et la prochaine fois, on se penchera sur ce qu’il faut absolument avoir quand on voyage. A bientôt!

février 17, 2014
La bourse Zellidja

Mais quelle est cette chose au nom à consonance exotique?? Une nouvelle destination? Le prochain endroit où se fixera le dollar-or? 

Que nenni mes amis (en plus ça rime, je suis en forme aujourd’hui!)! Il s’agit d’une bourse scolaire. Non ne partez pas (si, si, je vous ai entendu râler) vous pourriez passer après l’expérience de votre vie. OUAIS, AU MOINS! 

La bourse Zellidja est le moyen pour les jeunes, de 16 à 20 ans (j’ai passé l’âge, je ne suis que tristesse, petit frère si tu m’entends FAIS-LE…) d’être subventionné pour un voyage de minimum un mois, ayant lieu entre Juin et Décembre de l’année. C’est pas génial ça? Mais comme toute bourse, il faut la mériter. Vous passerez donc un oral où vous présenterez un projet, du pourquoi vous voulez aller là où vous irez et pourquoi cette durée de voyage, par contre, vous partirez seul-“. Il faut aussi être francophone. Je précise bien francophone, pas français, car si vous habitez dans les pays limitrophes mais francophones (Belgique, Luxembourg, Suisse et Andorre, ou tout simplement expatriés) vous pouvez prétendre également à cette bourse. 

Par contre, comme je suis une blogueuse en carton, je vous parle de ça deux semaines après la fin des inscriptions pour l’année. Mais comme ce n’est pas quelque chose qui se fait sur un coup de tête, vous avez donc le temps d’y réfléchir si vous êtes de l’âge concerné. Cette bourse à aussi un gros avantage. Il faut avoir entre 16 et 20 ans pour le premier voyage, ce qui veut dire que vous pouvez en faire un second! Alors n’hésitez pas, et parlez-en à vos parents (oui, quand même, c’est mieux). Le montant de la bourse pour le premier voyage peut aller jusqu’à 900€ et 1100€ pour le second. Au retour, il vous faudra rendre un rapport sur votre voyage, un journal de voyage et un livre de compte. 

Donc pour toutes les informations c’est par ici.  Et si vous voulez plus d’infos encore, et le témoignage de quelqu’un qui y a participé, le voici

Ce serait bête de laisser cette occasion passer!

février 1, 2014
Weekend à Londres

Bonjour à tous!!

J’espère que vous allez bien après ce premier mois de l’année 2014 qui vient de se terminer. C’est fou ce que le temps passe vite… 

Je vous reviens cette fois-ci avec un article sur l’Angleterre (oui… encore… haha) mais cette fois-ci totalement dédié à Londres, où j’ai passé le weekend dernier. 

Commençons donc par la base, le trajet en lui-même. Je n’y suis pas allée avec l’Eurostar, mais avec la compagnie de cars Eurolines. Il y a des gares de bus de cette ligne un peu partout en France et qui vous emmènent un peu en Europe pour beaucoup moins cher qu’en train/avion, il faut par contre être préparé-e à y passer pas mal de temps, mais je vous assure, ça se fait plutôt bien. A Paris, il y en a deux. Pour aller à Londres, je suis partie de la gare de Galienni qui se situe à Bagnolet, au métro Galienni. On accède d’ailleurs à la gare par la station de métro ce qui est assez pratique avec les bagages. J’ai réservé mon billet en ligne qu’il a fallut imprimer et emmener avec moi. Par contre c’est un peu comme l’avion, il faut s’enregistrer, et donc arriver à la gare 1h avant le départ du car, et n’oubliez pas vos papiers d’identités sinon vous restez sur le quai - je sais, c’est la base, mais il y a toujours des étourdis. Etant étudiante un peu sur la paille, j’ai dus attendre un peu pour prendre mon billet, que j’ai pris un mois seulement avant mon départ. J’ai payé l’aller-retour 53€ en -26 ans (pour mémoire, à la même date, un mois avant, l’aller-retour en Eurostar en -26 ans était à 120€). Ca vaut vraiment le coup, étant donné qu’une fois à bord, vous avez la wifi la plupart du temps (je l’ai eus à l’aller mais pas au retour). 

Pour ce qui est de la traversée de la Manche, deux possibilités: le ferry, 1h15 environ à bord du bateau, mais de quoi s’occuper entre la boutique duty free, le bar et le coffee shop, ou le shuttle, qui est le fait de mettre le car dans un train fermé, où vous restez à bord de votre bus, et qui dure 35 min. Mais l’un comme l’autre, entre les contrôles, les bouchons et tout ce qui peut nous retarder, on mets environ 8h à faire Paris-Londres. Alors pensez à vos livres/ordis/tablettes pour vous occuper. Par contre il n’y a pas de prises pour recharger son matériel ce qui est un peu embêtant sur un long trajet. Par contre on est bien installé, espace pour les jambes, sièges qui se rabattent, toilettes à bord… J’y ai croisé différent profils de personnes: les étudiants fauchés (comme moi donc), les étudiants étrangers qui en profitent pour visiter l’Europe à petit prix, des couples qui se font un road trip à travers l’Europe… Et au final, si on a le temps, pourquoi payer le double? 

Visites

Passons maintenant à ce qui nous intéresse, Londres même: Les passes de métro sont assez chers; 3 ou 4£ (5 ou 6€) le pass unique, donc j’ai vite opté pour des passes journées (8,90£ donc environ 11 ou 12€) mais on s’y retrouve assez vite. Pour l’hébergement, invitée par une amie que je ne remercierai jamais assez pour ce weekend de folie (Cha si tu me lis <3 <3) je ne peux pas vraiment vous donner de tranche de prix mais c’est comme partout, plus on réserve tôt moins c’est cher, je vous renvois encore vers aubergesdejeunesse.com et tripadvisor pour l’auberge de jeunesse/l’appartement à partager qui vous conviendra le mieux. Mais alors, que faire à Londres quand pour une fois, plutôt que d’y aller avec des groupes d’ados, on y va pour soi? Mais plein de choses les enfants! A commencer par tout ce qui est les fripes/antiquaires. Je veux bien sûr parler de Camden Market (métro Camden) et Portobello Road (métro Nothing Hill) 

Les devantures des magasins de Camden ont toutes des décorations de ce style, rien que pour ça, ça vaut le détour. On dirait un grand marché aux puces en parti à ciel ouvert, en parti dans les boutiques. L’ambiance est géniale. 

Portobello se veut un peu plus classe, mais la rue semble infinie, nous n’en avons fait que la moitié et ça nous a prit plusieurs heures le temps de tout regarder et de s’extasier de tout. Mais aussi des bouquinistes (je sais toujours pas comment j’ai réussi à résister aux cinq livres de Jane Austen en édition originale…) et des stands de nourriture partout, ça donne envie. 

Si quelqu’un me cherche un cadeau d’anniversaire, j’ai flashé sur ce vieux cheval à bascule, je dis ça, je dis rien 

Typique du quartier de Nothing Hill, ces maisons de toutes les couleurs, j’adore. 

Nous avons aussi été aux anciennes halls de Covent Garden dont j’ai déjà parlé dans cet article

Camden était le vendredi, Portobello le samedi. Le dimanche, nous nous étions fait un programme relève de la garde/musée. Etant donné le temps qu’il a fait, nous avons dus oublier la relève de la garde (pluie, vent, froid, bref, la total) pour passer directement au musée. Là encore, nous voulions faire la National Gallery, mais vu le temps, la quasi totalité des touristes à Londres ont eut la même idée que nous, aussi avons-nous préféré la National Portrait Gallery, qui est une partie à part de la National Gallery, on y accède par un des côtés et ça vaut vraiment le détour (surtout quand on est passionné d’histoire et de mode). Ce musée, comme la National Gallery et le British Museum, est gratuit donc ne vous privez pas! Le musée est situé à Trafalgar Square, comme la National Gallery.

La reine Henriette-Marie, toute en simplicité et classe!

Enfin, en grande fan de littérature en général, et de Sherlock Holmes en particulier, je ne pouvais pas manquer l’occasion d’aller au Sherlock Holmes Museum. Depuis 1990, l’adresse officielle du plus célèbre des détectives au monde, le 221B Baker Street, a été transformé en une réplique exacte de son appartement d’après la description qui en est faite dans les livres et les gravures faites pour illustrer ses histoires dans les journaux où elles étaient publiées. 

Rien que là, mon côté groupie ressortait puissance 10 000. 

Où manger?

Oui parce que bon c’est bien de se la jouer globe trotteur classe et sophistiqué, mais bon on reste humains quand même hein! Alors je vous le dis d’avance, je milite POUR la réhabilitation de la nourriture anglaise. C’est bien meilleur que ce que tout le monde raconte (bon ok c’est pas toujours très sain mais vraiment, ils méritent pas une telle réputation). Déjà, la base, les pubs. C’est assez raisonnable comme endroit où manger et boire mais chut. Pour entre 8 et 13 £ (10 et 15€) on se retrouve avec un bon burger et un accompagnement (frittes/salades… à vous de choisir). Et je vous assure qu’après vous avez plus faim pendant des heures. 

oui bon j’ai eus un peu de mal à tout finir j’avoue. Cette photo vient d’un Diner à l’américaine à Camden que je vous recommande, les milshakes sont tellement bon.

Il y a aussi les fish and chips, comprendre du poisson frit et des frittes. C’est pas hyper sain, mais c’est tellement bon… J’avoue même une grande préférence pour la version aux crevettes, retenez-moi, j’ai faim… Si vous allez à Portobello Road, passez par Pembridge Villas (c’est le nom de la rue) et vous trouverez ce restaurant de Fish and Chips, à manger sur place, ou à emporter dans des cornets faits en faux papiers journaux (minute historique: les fish and chips étaient à la base servit dans des cornets faits à base de papiers journaux de la veille, mais l’encre étant toxique, ça a été interdit. Du coup, avec l’évolution des technologies, ils ont pu faire des faux journaux en papiers alimentaires et retrouver cette impression des fish and chips originaux).

Mais aussi, de part son histoire et son empire colonial, l’Angleterre et l’Inde ont été très proche. Beaucoup d’anglais sont partis aux Indes, mais beaucoup d’indiens sont venus en Angleterre, amenant avec eux leur culture, et leur cuisine. Il y  a donc énormément de restaurants indiens à Londres, dont un, le Sitar, situé dans le centre, pas très loin de la National Gallery d’ailleurs, et de Trafalgar Square, appelé le Sitar. Leur poulet Kourma est une tuerie je le conseille vivement.

Prévoir de l’eau parce que ça pique un peu. 

Et enfin, on ne pourrait pas passer un bon moment en Angleterre sans passer par  la case brunch. Bon ok ce n’est pas le brunch anglais de base avec bacon et oeufs, mais celui-ci, prit à Camden, dans un restaurant appelé “le Pain Quotidien” à Covent Garden, valait largement le détour. Tous les pains, ainsi que les jus, sont faits maisons et donc hyper frais. Miam.

Il est midi et demi, et je sais pas pour vous, mais tout ça m’a mise en appétit, je file. Alors je vous souhaite un bon weekend, et à très vite!!

décembre 27, 2013
10 trucs quand on vit à l’étranger

Coucou les gens! J’espère que vous passez de bonnes fêtes et que le Père Noël vous a gâté! Pour ma part, j’ai eus droit à une valise cabine rigide Azzaro, hyper légère, mais très bien organisée à l’intérieur, on me pousse dans mon vice des voyages, c’est mal!

La même, couleur bronze plutôt que doré. Mais sérieusement, elle est pas trop belle? 

Ceci étant un aparté, revenons-en au sujet principal de l’article du jour. En suffrant de blog en site, je suis tombée sur cet article "10 Things About Living Abroad". Je l’ai trouvé plutôt bien fait, même si je ne suis pas tout à fait d’accord avec tout, et comme tout le monde n’est pas hyper copain avec la langue de Shakespear, j’ai décidé de faire une petite traduction commentée de l’article. On y va!

  • Freedom (Liberté): A new sense of freedom. Freedom to do and go as I please. Freedom to travel. Freedom to make choices without a safety net. Freedom to be yourself (Un nouveau sense de la liberté. Liberté de faire et d’aller où je veux. Liberté de voyager. Liberté de faire des choix sans filet de sécurité. Liberté d’être soi-même).

Alors oui et non. C’est un peu la même chose quand on quitte le doux mais oppressant foyer familiale, c’est les mêmes possibilités. La différence est la distance, et la culture. Vous n’aurez pas la même barrière culturelle si vous passez de Lille à Montpellier que de Lyon à Vladivostok, vous me suivez? Alors oui on est libre, mais les exemples choisis ne sont pas exactement ceux auxquels je m’attendais. 

  • Watching your life at home pass by (Regarder la vie passer à la maison): Birthdays come and go. Marriages. Deaths. Life doesn’t stop and wait for you. (Les anniversaires passent. Mariages. Décès. La vie ne s’arrête pas et ne vous attends pas). 

Alors ça par contre, j’approuve totalement. C’est d’ailleurs très perturbant. Quand je suis rentrée après 9 mois au loin, j’ai eus l’impression d’avoir été jetée dans une capsule spatio-temporelle. Certaines choses étaient restées les mêmes, d’autres avaient radicalement changées sans que je sois là pour m’y adapter. Terrifiant. 

  • Math skills strengthen as you are always trying to convert your local currency to your home country (Tes compétences en maths se sont améliorées puisque tu étais toujours en train de faire la conversion entre la devise du pays où tu te trouves et celle de ton pays natal): You know it is even better when you convert your new currency to your previous country. Everything is still in pesos for me. (Tu sais que c’est encore mieux quand tu converties ta nouvelle monnaie à l’ancienne. Tout est encore en Pesos pour moi).

J’ai eus un mal fou à arrêter de tout convertir une fois rentrée. C’était devenu un automatisme. On ne se rend pas compte à quel point on est formaté à notre monnaie, sa valeur (ou n’importe quelle autre unité de mesure), du coup on a toujours besoin d’un point de repère. Beaucoup de choses sont restées longtemps en dollars dans ma tête. 

  • Communication (je vais pas vous faire l’injure de traduire ce mot). Responding to someone in any language but the language they are speaking. (Répondre à quelqu’un dans n’importe quelle langue sauf celle qu’il parle).

… Devinez qui a encore fait des anglicismes au diner de Noël? Ne me jugez pas, j’essaye d’assumer. Mais n’ayant vécu que dans un autre pays, et n’étant bilingue qu’en anglais (même si j’essaye de travailler mon espagnol), parler dans une troisième langue à une personne ne risque pas vraiment de m’arriver. Tout dépend de votre habileté à parler dans plus ou moins de langues. 

  • Stories (Vos histoires). The stories you will have to tell for the rest of your life are so unbelievable most people will think you are exaggerating. Hospitals. Airports. Dentists. You try getting your point across in any means possible. And do I mean ANY means possible. (Les histoires que vous aurez à raconter pour le reste de votre vie son si incroyables que la plupart des gens penseront que vous exagérez. Hôpital, aéroport, dentistes. Vous essayerez de vous expliquer de toutes les manières possibles. Et je veux vraiment dire TOUTES les manières possibles). 

S’il y a un truc que j’ai appris, c’est qu’en matière de voyage, tout est possible. Certaines choses sont certes incroyables, mais il nous arrive à tous des choses difficiles à imaginer pour les autres. Je n’aurais pas non plus pris ces exemples pour ce point, mais j’aurais plutôt dit que cela vous fait des souvenirs énormes, positifs et négatifs, qui vous apportent de l’expériences et vous feront, ou pas, refaire les mêmes choses. On me souffle à l’oreillette que je viens de définir ce que “grandir” veut dire. Chouette…

  • You realize little holidays and moments you didn’t think mattered are the ones that make you the most homesick. (Tu réalise que les vacances et les moments que tu ne pensais pas vraiment important sont ceux qui te rendent le plus nostalgique)

C’est pas faux. Là encore, tout dépend du rapport avec sa famille et ses proches. Etant très proche de ma famille, il n’en fallait pas beaucoup pour me faire sentir le mal du pays. 

  • Growth (Grandir). As much as you hate to admit it with each move you grow. You learn the best ways to pack, meet new friends, get around, and survive. (Même si tu détestes l’admettre, avec chaque déplacement tu grandis. Tu apprends les meilleures façons de faire un sac, rencontre de nouveaux amis, de se déplacer et de survivre). 

… J’ai toujours détester le fait de grandir. Syndrôme de Peter Pan bonjour. Mais j’adore être indépendante, payez votre paradoxe. Si le terme de “survivre” est peut être un peu exagéré, pour le reste, ce n’est pas faux. Besoin de conseils pour savoir quoi emmener pour 15 jours sans avoir une valise ressemblant à un avion cargo? La Askbox est ouverte les enfants…

  • Adrenaline (… adrénaline, donc…). Those thrill seekers jumping off canyons and out of airplanes have nothing compared to boarding a plane and traveling to an unknown place. Not knowing anyone. Not knowing your surroundings. Not knowing the language. Now that is a real adrenaline rush. (Ces amateurs de sensations fortes qui sautent du haut d’un canyon ou d’un avion n’ont rien à comparer avec des gens qui embarquent et voyagent vers une destination inconnue. Ne connaître personne. Ne pas connaître votre environnement. Ne pas connaître la langue. Ca c’est une vraie décharge d’adrénaline). 

Je vous ai déjà raconté que j’ai pleuré dans l’avion pour aller à Minneapolis? Deux fois? Bon, maintenant vous savez. La trouille intersidérale (je sais ces deux mots, ensemble et séparément, sont bannis de la langue française depuis 1998, mais j’aime bien). Après, le conseil que je peux vous donner, que je tiens d’une interview du comédien et ancien animateur radio Manu Payet, il y aura toujours un avion pour vous ramener chez vous au moins une fois par jour, si ça se passe vraiment mal, ou n’importe quel autre moyen de rentrer. Toujours! Ca aide à relativiser. 

  • Patience (…). Realizing no one understands you. No one cares. Ordering food, getting in a taxi and normal every day tasks take patience. Nothing is ever easy. A 10-minute task at home will take you 60 minutes. Accept it. (Réaliser que personne ne te comprends. Que personne ne s’en préoccupe. Commander de la nourriture, prendre un taxi et n’importe quel tâche quotidienne demande de la patience. Rien n’est facile. Quelque chose qui te prend 10 minutes à la maison vous prendra 60 minutes. Accepte-le). 

Tout dépend de la tâche. Ca a été vrai pour moi pour ce qui était de faire mes devoirs, j’y passais 2 fois plus de temps. Sinon, une fois que le matériel est dompté (ne sous estimez pas la différence entre un aspirateur français et un aspirateur américain, par exemple (et ne riez pas, je vous vois) ) ça va tout seul. 

  • Having to say hello for the first time and having to say goodbye for the final time (devoir dire bonjour pour la première fois et dire au revoir pour la dernière fois). Not many people get to experience this, but I have perfected it. This could quite possibly be the hardest and most dreaded part of my life. (Peu de gens doivent faire cette expérience, mais je l’ai perfectionné. C’est surement à la fois la chose la plus difficile et la plus redoutée dans ma vie). 

Si les premiers “bonjours” ont été assez faciles, entre nouveaux élèves internationaux qui ne connaissaient personne on s’est vite compris, les derniers au revoirs ont été terribles. Pourtant, j’espère que je reverrais mes amis de tous horizons parce qu’ils ont été ma 2° famille. 

Voilà mes commentaires pour cet article qui était donc plutôt bien écrit. Et en prime, mes 10 trucs de quand on vit à l’étranger: 

L’indépendance (positive comme négative)

L’assurance (ça en donne énormément)

Les opportunités (parce qu’on veut tout faire)

La fatigue (peur de ne pas avoir 2 fois l’occasion de faire quelque chose, alors on fait tout, en permanence, au plus vite)

Le temps qui passe (on arrive, on se dit que ça va être long, et en fait on se retrouve à faire ses bagages pour rentrer sans avoir eut le temps de dire “ouf”)

L’expérience (grandir, ne pas refaire les mêmes erreurs…)

L’ouverture d’esprit (on ne peut pas arriver avec ses gros sabots et ses préjugés dans un pays dont on ne connait rien, il faut comprendre et accepter)

Savoir composer (faire des compromis est indispensable, quand quelque chose de la maison nous manque, il faut réussir à la remplacer au mieux, même si on sait que ça ne sera pas pareil)

Sociabiliser (on ne peut pas rester seul, c’est impossible)

Avoir envie de recommencer (quand on commence à voyager, ça devient une drogue)

Et vous, vous en pensez quoi? C’est quoi vos 10 trucs quand on vit à l’étranger?

Passez de bonnes fêtes, on se retrouve bientôt ;)

décembre 7, 2013

Comme annoncé dans la nouvelle orientation du blog, voici un article qui n’a pas vraiment trait aux voyages mais on m’a fait partager cette vidéo il y a quelques temps, faite uniquement à partir de photos d’Instagram, et je l’ai trouvé vraiment sympa. On part de Paris pour arriver à New York, en passant par Rome et Sydney, rien qu’avec des photos du célèbre réseau social (dont je ne peux plus me passer ;) ) 

Enjoy!

novembre 24, 2013
Berlin, Berlin

Oui bon ça va je sais ça fait 10 jours que je suis rentrée, cet article devrait déjà être écrit, mais la fac, le boulot, la flemme, vous savez ce que c’est *mauvaise foi bonjour* 

Berlin, c’est f*cking bien!! (z’avez vu, ça rime!!)

On est donc parties avec une amie le vendredi aprem, et revenues le mardi soir (l’avantage des emplois du temps étudiants, combinés avec un weekend de 3 jours). Pour ça, on a prit Easy Jet, et en réservant 2 mois en avance, on a eut l’aller-retour pour 120€ chacune (mais méfiez vous, en 3 min, les prix des places peuvent augmenter, entre le moment où on a choisit et le moment où on a payé, c’était passé de 110 à 120€, allez savoir pourquoi, il s’était écoulé 10 minutes). On est parties d’Orly, et l’avantage, c’est que comme on avait que des bagages cabines, et qu’on avait nos cartes d’embarquement avec nous (je crois pas vous avoir parlé de passbook dans les applis indispensables, faudra que je refasse un article du coup!), on a été rapidement devant la porte d’embarquement. 

Le vol en lui-même s’est très bien passé, et nous sommes arrivées à l’aéroport de Schonefeld, au Sud-Est de la ville, amené à n’être plus qu’un terminal du nouvel aéroport de Berlin. C’est là que ça c’est un peu compliqué vu qu’il nous a ensuite fallu 1h pour rejoindre notre auberge de jeunesse en plein centre de Berlin, à Postdamer Platz  (cliquez sur la carte pour voir en grand)

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En gros, on est parties d’en bas à droite, pour arriver au milieu, et au lieu de prendre la ligne bleue, on a fait le tour de Berlin. Enfin, ça valait le coup!! 

Postdamer platz

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La Postdamer Platz est un endroit sorti de terre ces dix-quinze dernières années. Si c’était LE quartier chic au début du XIX° siècle, il avait été très touché par la guerre, avant de devenir le passage du mur, et donc être un total no man’s land sans aucune construction, on se serait cru en pleine campagne il y a encore quelques années. Du coup ça contraste pas mal avec les quelques bâtiments d’avant guerre qu’il reste. 

On y trouve notamment le Sony Center, avec son toit qui change de couleurs, ainsi que pleins de restaurants, et bars, ainsi qu’un centre commercial, et la Marlene Dietrich Platz, où on lieu les Berlinales (équivalent de notre festival de Cannes)

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Sans oublier des bouts du mur qui sont toujours en place, assez impressionnants

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On est aussi à deux pas du Reichstag, le parlement Allemand, visitable tous les jours. Mais pas la totalité du bâtiment, uniquement la coupole tout en haut, à laquelle on accède par groupe avec un ascenseur, après contrôle de sécurité, et il faut réserver sur le site internet, on ne peut entrer que si on est sur la liste. 

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(Vue depuis la coupole sur Berlin)

Et à deux pas, se trouve la Porte de Brandebourg, l’emblème par excellence de Berlin. 

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Alexander Platz

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Alexander Platz, c’est l’endroit qui bouge le plus à Berlin, et la plus grosse place. C’est en plein ex-Berlin Est, et la photo au dessus, c’est la tour de la télévision, visible de presque partout dans Berlin. On y trouve un centre commercial énorme, Alexa, plein de restaurant (des khebabs à tomber par terre), un burger king, et un primark qui va bientôt ouvrir, le pied en somme. C’est vraiment l’endroit où faire du shopping, on y a passé pas mal de temps. 

Juste à côté, vous avez l’ile aux musées, où se trouvent les 4 plus gros musées de Berlin, pour lesquels vous pouvez prendre un pass à la journée, ainsi que la magnifique Cathédrale de Berlin

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Ca ressemble un peu à la cathédrale Saint Paul de Londres, ou au Panthéon à Paris. Elle date du XIX° siècle et au sous sol vous avez en crypte la totalité de la famille royale Prussienne (ancien nom de l’Allemagne). J’ai trouvé ça un peu glauque et morbide, mais bon. Sinon on peut aussi monter tout en haut de la coupole, et avoir une vue sur Berlin, c’est à faire. 

Checkpoint Charlie

Au centre de Berlin, ils ont reconstitué le seul point d’ouverture du mur, un petit cabanon où les autorités américaines visaient les passeports de ceux entrant en zone Ouest. C’est assez bien fait, car des comédiens habillés en soldats américains s’y tiennent en permanence, et ils ont aussi remit le panneau de message de séparation Est/Ouest, très touristique donc

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Et on y trouve aussi un photomaton à l’américaine où on peut faire 4 photos, pour 2€. Assez fun donc

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En dehors

Il y a plusieurs châteaux à visiter, tous accessible avec le métro/RER berlinois, à commencer par le Versailles berlinois, le château de Sanssouci, au sud-ouest

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Château du roi Frédérique II de Prusse, il en avait fait un lieu de réunion exclusivement masculin, où se réunissaient compagnons de chasse, mais aussi intellectuels, dont Voltaire. Il date du XVIII°, et l’intérieur est sublime. 

A l’autre bout du parc, on peut trouver le Nouveau Palais

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Il fait bien plus massif et froid, sans doute parce qu’il est en restauration, mais aussi parce qu’il s’agissait plus du palais officiel, là où l’autre était plus un palais d’été. 

Un peu plus au nord, toujours à l’Ouest de Berlin, se trouve Charlottenburg, château qui doit son nom à celle qui le fit construire, la première reine de Prusse, Charlotte

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Datant de la fin du XVII°, il est le château de la grand-mère de celui qui a fait construire Sanssouci (sisi, la famille). Il a été presque totalement détruit par la guerre, et il a fallut attendre les années 1990-2000 pour qu’il puisse à nouveau être visitable. Les jardins, à la française, ont été fais par un disciple de Le Nôtre, le jardinier de Versailles. Quand je vous dis qu’on est partout. 

Berlin, s’y déplacer, y manger, s’y loger

Notre auberge de jeunesse, en plein Berlin, était assez facile d’accès, en métro/RER et bus. Le petit déjeuner était comprit, et il y avait la wifi partout, ainsi qu’un bar où on pouvait avoir des boissons et des snacks à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, le déjeuner/diner en plus au restaurant de l’hôtel était de 6€. Pour 23€ la nuit, chacune, on avait notre chambre à 2 et notre propre salle de bain. C’était simple, mais correct. 

La nourriture est assez peu chère sur Berlin, et on trouve toujours de quoi se restaurer assez facilement, avec les khebabs et les restaurants à emporter un peu partout. Si vous y êtes un dimanche, je vous conseille d’aller bruncher au quartier Russe. Pour 13€50, vous avez un énorme buffet à volonté, c’était vraiment bon

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(j’ai perdu l’adresse, je la mettrai dès que je la retrouve)

Les passes transports à la journée sont pour la zone A et la zone B, ou zones A, B et C, le métro Berlinois étant en 3 zones seulement. On paye entre 6 et 8€ en fonction du zonnage, mais quand on y est pour visiter, un ticket pour la totalité de la journée reste ce qu’il y a de mieux, d’autant qu’ils sont valables dans le métro (U-Bahn), le rer (S-Bahn), le bus et le tramway. Attention à ne pas le perdre!! 

Bien sûr je n’ai pas tout pu voir en 5 jours seulement, c’était bien trop rapide. Mais je ne regrette pas d’y être allée, et j’espère y retourner, à une saison un peu plus clémente, étant donnée qu’il a fait entre 0 et 5 pendant tout le weekend et que la nuit tombait à 16h30. Mais ça avait son charme. En plus, Berlin est une ville en partie neuve qui cherche toujours à se reconstruire du clivage Est/Ouest, il y a encore beaucoup de zones vertes et de bâtiments qui sortent de terre. Si j’y retournais dans 5 ans, je ne reconnaîtrais surement pas tout. 

Pour ce qui est des visites, tout est payant à Berlin, MAIS, du moment que vous avez une carte étudiante, tout est à -50% (musées,châteaux,cathédrale) alors surtout, n’oubliez pas votre carte.

En espérant que ça vous ai plus. On se retrouve bientôt. Bisous

octobre 29, 2013
Changer son argent, une galère sans nom

Non, non, je ne suis pas morte, ne vous en faites pas. Entre la reprise des cours, le fait que j’avais une connexion internet merdique, la recherche de boulot et les colos des vacances de la Toussaint, j’ai pas eus énormément de temps pour m’occuper du blog, mais me revoilàààà 

J’ai donc décidé de me pencher sur un gros gros problème, indispensable dès qu’on sort de l’Union Européenne, c’est changer son argent. On ne le dira jamais assez, les bureaux de changes sont des voleurs qui font un taux hallucinant, la plupart du temps. 

  • Où ne PAS ALLER

Oui, parce que bien sûr, il y a des endroits à éviter à tout prix, je parle par exemple des aéroports et des gares (oui ça tombe sous le sens je sais mais on ne le répète jamais assez). Exemple, le taux de la livre en ce moment est 1£=1,20€ (approximativement). Samedi, à la gare de Saint Pancrass à Londres, pour 1£, ils donnaient 0,98€, donc 22 centimes de marge par livre échangée… Oui, oui, vous avez bien lut. Hurler au complot est inutile, c’est une bande organisée de manière internationale, parce que cela vaut dans n’importe quelle gare internationale et aéroport international du monde hein, sinon c’est pas drôle… 

A éviter également, les bureaux de changes dans les lieux touristiques, qui dans un même quartier, peuvent varier leur marge du simple au triple. Ca peut paraitre bête, mais c’est comme ça hélas… 

  • Où aller alors?

Quand vous planifiez votre voyage, pensez à vérifier quelle est la monnaie sur place, puis allez à votre poste la plus proche, et demandez lui si elle fait bureau de change. Si ce n’est pas le cas, elle vous indiquera laquelle le fait. Mais attention, il faut vous y prendre un peu à l’avance, tout en leur indiquant précisément la somme que vous voulez changer et dans quelle devise. L’avantage c’est qu’elle ne prend presque aucune (voir véritablement aucune) marge sur ce que vous échangez. Pratique non? Après si c’est à la dernière minute, vous pouvez toujours trouver un bureau de change pas trop cher dans la ville d’où vous partirez (Paris, Lyon, Marseille… toute ville avec des départs directs internationaux doit avoir ses bureaux de change). Par exemple, à Paris, il y a celui-ci et pour l’avoir utilisé je n’ai pas été déçue. Sinon, une fois sur place, renseignez-vous après de personnes locales qui pourront vous dire où sont les bureaux les plus avantageux (par exemple, en Angleterre, n’importe quel Marc&Spencer ou WHSmith, le moins de commissions trouvées). 

Parce que bon, quand on est étudiants, on a déjà pas beaucoup d’argent, alors c’est pas pour se faire arnaquer par les bureaux de change. Vous n’avez plus d’excuses pour vous faire avoir ;) 

On se retrouve bientôt pour un guide de Berlin (mouhaha!)

A bientôt <3

septembre 22, 2013
Les apps utiles

Quand on part en voyage, il y a souvent quelque chose qu’on se demande: "Comment faire baver les autres?" “Comment rester en contact sans exploser mon forfait et devoir vendre un poumon au marché noir pour le rembourser?”

Et c’est ce à quoi cet article va essayer de répondre. Ne me remerciez pas, c’est cadeau (tiré d’une très longue expérience de galère). 

Alors je passe tout de suite les apps que tout le monde connais (Facebook, Facebook Chat,Twitter et sa messagerie privée) qui peuvent souvent se révéler longues  charger quand on se retrouve dans un hôtel/une auberge de jeunesse où tout le monde s’est jeté sur la connexion wifi ou qui peuvent tout simplement mettre beaucoup de temps à réaliser que vous avez des messages et à vous en informer via une petite notification, qui vous arrive une fois que vous êtes rentré-e-s en France et connecté-e-s à la 3G à nouveau, plusieurs semaines jours plus tard (oui, c’est du vécu). 

Pour ceux qui ont un iPhone (ou iTouch/iPad/Macbook)

Oui, c’est à vous, petits chanceux, que je m’adresse pour commencer. Appel a eut la bonne idée de vous mettre à disposition deux applications: Facetime, et iMessage. 

Facetime, tout d’abord. Souvent quand j’en parle avec ceux qui ont un appareil apple, ils me disent “j’ai jamais essayé”. Honte à vous! En fait, c’est un peu comme une vidéo-conv skype, mais ça bug beaucoup moins. L’appli étant faite uniquement pour ça, elle a été vraiment optimisée, et là où une de mes conversations skype n’arrêtait pas de planté, quand nous sommes passés sur Facetime avec mon correspondant - qui n’avait jamais essayé non plus - plus aucun problème. L’avantage est donc que ça fonctionne de n’importe quel appareil apple à n’importe quel autre, du moment qu’il y a une caméra frontale (donc supérieur à iPhone 3GS, iTouch 3 et iPad 1). Pour la trouver sur votre Mac il vous faut faire les mises à jours. 

iMessage maintenant. L’icône verte est sur les iPhone puisque les iMessages et les SMS sont centralisés au même endroit (mais les conversations iMessages seront bleues là où les conversations SMS seront vertes - oui, je rappelle les bases, on sait jamais), l’icône bleue se trouvera sur tous les autres appareils apple. C’est donc, vous l’aurez comprit, une manière d’envoyer des sms d’unn appareil apple à un autre. Encore une fois c’est assez pratique quand un ami à un iTouch au Québec et que vous avez un iPhone en France - par exemple, hein. 

Les applis compatibles sur tous systèmes (oui, j’ai vérifié)

Mon premier chouchou d’amour, WhatsApp. WhatsApp est une appli de SMS via le wifi, compatible avec tous les OS de téléphones (iOS, Android, Windows Phone et BlackBerry). C’est tout simple, il vous suffit de la télécharger, et de la laisser vérifier dans vos contacts qui d’autre à WhatsApp, et hop! Vous pouvez commencer à envoyer des SMS. L’avantage, c’est que ça fonctionne vraiment uniquement quand vous êtes sur un réseau internet, donc le wifi quand vous êtes à l’étranger. Aucun risque de vous faire bouffer votre forfait par inadvertance (contrairement aux iMessages sur iPhones qui repassent en SMS normaux s’ils n’ont pas assez de wifi/3G pour passer). Mais il faut bien sûr que la personne à qui vous envoyez des messages ait également WhatsApp pour que cela fonctionne. Par contre attention, vous ne pouvez pas appeler via internet avec WhatsApp, il vous fait appeler avec votre forfait. Il est aussi uniquement compatible sur téléphone (vous ne pouvez pas le mettre sur une tablette par exemple). Egalement, sachez que c’est une appli payante. Elle coûte 0,89€ au téléchargement sur iPhone et sur Android, elle est gratuite un an avant d’être à 0,89€ par an (oui bon vous pensez surement qu’à ce prix là je chipote, mais je préfère vous prévenir hein, qu’on dise pas que je vous avais pas prévenu)

C’est sans doute donc à cause de ces problèmes d’appel que Viber a été inventé. Viber est lui aussi compatible avec tous les OS de téléphones, mais également avec les ordinateurs (Whoop whoop!!) ce qui est plutôt pratique. Si vous manquez un appel c’est que vraiment, vous le faite exprès. Mais vous pouvez aussi envoyez des SMS, faire une conversation vidéo… Bref, beaucoup de choses. Autre avantage, contrairement à Whatsapp qui n’est que sur téléphone, vous pouvez aussi installer Viber sur votre tablette en plus donc de l’ordinateur. Vos comptes seront synchronisés. Là aussi il faut que la personne que vous vouliez contacter ait Viber. Plutôt cool non?

Bon oui je sais, vous étiez sans doute déjà au courant pour celui-là, mais Skype est quand même déjà une bonne base. Presque tout le monde l’a après tout (même ma mère, c’est pour vous dire!). Ca reste donc un bon moyen de téléphoner/faire une vidéo-conv/envoyer un message ) quelqu’un quand on n’a que le wifi. Et au vu de sa popularité - surtout depuis la fermeture d’MSN mais nous ne nous étendrons pas sur ce sujet sensible - ils étaient obligés de le rendre compatible avec tous les OS. Mais je lui reproche tout de même d’être assez lent et instable sur téléphone et tablette, la conversation et la connexion coupant très souvent. Par contre sur ordinateur, c’est la base, bien évidemment

Applications vidéos/photos

Vine (aucun rapport avec la boisson Wine - vin en Anglais) est une application de partage de vidéos. Vous filmez une petite vidéo (6 secondes me semble-t-il) et vous la postez. Vous pouvez également la partager sur Facebook et Twitter. Ca fonctionne comme un autre réseau social, vous suivez des gens, ils vous suivent, vous pouvez partager des vidéos que vous aimez bien (ou dans ce cas-là “reviner”). 

Snapchat est une application de photo cette fois, qui fonctionne un peu comme WhatsApp et Viber dans le sens où il faut que la personne à qui vous voulez envoyer cette photo ait Snapchat. Vous prenez la photo, vous pouvez y ajouter un petit message (de la largeur de votre écran, sur une ligne) et y faire un petit dessin, décidez de combien de temps la personne pourra la regarder (de 1 à 10 secondes) puis vous choisissez dans votre liste de contact à qui vous la destinez, et hop ça disparait comme dans la pub Air France ça part à votre destinataire. Si vous pouvez enregistrer la photo que vous avez prise sur votre téléphone, une fois la photo ouverte par votre correspondant, il ne pourra la regarder qu’une fois, le temps que vous avez indiqué, et s’il essaye d’en faire une capture d’écran, vous serez informé-e. La légende veut pourtant que les photos soient stockées quelque part sur le téléphone. Si vous trouvez, faites moi signe!! Plus de détails dans cet article (dans lequel j’avais témoigné avec mon pseudo du site en question, Vintage Phonic). 

On ne présente plus Instagram me direz-vous, pourtant j’ai une grande affection pour cette appli qui vous permet de prendre des photos et y mettre un joli filtre, mais aussi désormais de faire des petites vidéos de 15 secondes. Vous pouvez aussi vous géolocaliser dessus et personnellement, j’adore aller faire un tour sur la petite carte de mon profil pour aller voir où je suis allée, et surtout tout ce qui me reste à découvrir. C’est mon petit kiff. Une appli bien sympa donc, à utiliser sans modération, mais parfois un peu lente - du moins sur mon téléphone. 

Je précise au passage que ces trois applis ne sont disponibles que sur iOS et Android pour le moment. Cela ne devrait pas trop tarder pour Windows Phone, pour Black Berry, je ne peux pas vous dire (sauf pour Instagram qui a refusé le partenariat avec Black Berry et Windows Phone, plus d’infos dans cet article). 

Alors voilà, si vous arrivez quand même à dépasser votre forfait avec tout ça, je ne comprends plus, mais en tout cas, vous ne pourrez pas dire que vous  n’étiez pas prévenus. Il ne vous reste qu’une chose à faire, trouver une connexion internet!! 

J’espère que ça vous aidera ;) et au passage, je rappelle que mon pseudo Instagram est CecileMLeblanc (et qu’il sera bientôt plein de photos de Berlin!!) et mon pseudo Vine est Cecile Leblanc. N’hésitez pas à faire tourner l’article si jamais vous avez des amis qui partent à l’étranger bientôt et ne savent pas trop comment faire pour limiter la casse niveau dépense téléphone :).

septembre 3, 2013
South of England

Me revoilà pour vous raconter de nouvelles histoires sur l’Angleterre!!

Southampton

Je me suis déjà largement étendue sur cette ville dans l’article précédent, mais je voulais juste rajouter que de 1) il y a le wifi dans tous les bus de transports en commun (oui oui, vous avez bien lu, alors j’attends avec impatience que ça arrive en France, si vous saviez), et aussi, j’ai appris à mes dépends que l’hôpital Général de Southampton est un hôpital très compétent, donc si vous êtes sur place et que vous avez un bobo, vous saurez où aller - Doctor Ananas si tu me lis XD (n’oubliez pas votre carte européenne d’assurance maladie!)

Oxford

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Ce pont a apparemment été utilisé dans plusieurs films, et on comprend pourquoi. 

Oxford fait partie de ces villes contenant les plus vieilles universités d’Europe. Je vais répondre à une interrogation que beaucoup se posent, mais en fait à Oxford, ce n’est pas une seule université, mais plusieurs, traitant de sujets différents, fondées d’abord sur la religion, puisque beaucoup d’universités, à l’exemple de celle de Paris, était au début des universités de théologie et de droit canon (droit ecclésiastique). La ville est belle, on a l’impression de marcher dans un film, alors je vous la conseille vivement. 

Autre chose très sympa à visiter est l’université de Christ Church, où Darwin et Lewis Carol (auteur d’Alice au Pays des Merveilles) ont étudiés. C’est l’une des plus anciennes de la ville, seulement 700 étudiants en tout sont admis, 500 en licence et 200 en Master, vous avez intérêt à avoir l’argent, les notes et la motivation!

Portsmouth 

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J’ai moins vue la ville, mais elle est très agréable, et son musée du débarquement est très complet, Portsmouth était l’un des gros centres de ralliement des troupes britanniques pendant la 2° Guerre Mondiale, ce qui explique l’emplacement du musée, et le fait que la ville ait vraiment souffert pendant la guerre. Le bord de mer commercial et piéton est aussi très sympa, idéal pour prendre un verre sur la jetée tout en ayant vue sur le port et les bateaux qu’on rêve d’avoir. 

Winchester

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Là on touche à une ville que j’aime particulièrement, étant donné que j’y suis allée 3 fois maintenant. Il s’agit de l’ancienne capitale politique de l’Angleterre, avant que Londres ne centralise tout. On sent encore toute l’ancienneté de la ville, sa cathédrale monumentale, ses petites rues étroites et ses maisons à colombages typiquement anglaises et normandes. Egalement, on peut aller y admirer la plus ancienne table ronde retrouvée, qui date du XIV° siècle (petit détail, si la table ronde contenait vraiment tous les noms de tous les chevaliers du mythe arthurien qui se disent faire parti de la table ronde, comme l’image le laisse croire, la taille de la vraie table serait plus grande que l’église dans laquelle elle est entreposée. Angoisse…). Le jardin de l’église qui se trouve sur le côté à été dédié par la reine Elisabeth II a son ancêtre la reine Aliénor d’Aquitaine (qui a été reine de France avant d’être reine d’Angleterre, je le rappelle, tout en étant duchesse régnante d’Aquitaine, j’appelle ça la classe). 

Londres

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J’ai hésité, mais finalement, je crois que je vais en parler. Londres quand je suis en colo, c’est une journée. Que faire à Londres en une journée, me direz-vous? Eh bien si on est organisé, on peut faire beaucoup de choses! Nous sommes arrivés à Waterloo, qui est à 2 pas de Westmister (Big Ben, le Parlement, toussa, toussa), avons marché le long de la tamise, puis l’avons traversé sur Queen’s Bridge (le pont de la reine), pour traverser Saint James Park et nous retrouver devant Buckingham Palace pour voir la relève de la garde, avant de marcher jusqu’à Trafalgar Square, voir la colonne de Nelson et la National Gallery, puis de remonter jusqu’à Piccadilly Circus. Ca on l’a fait en 2h avec les jeunes qui ensuite ont eut temps libre. Alors, à partir du moment où il y a temps libre, que peut-on faire en 4h? Eh bien beaucoup de choses! Vous pouvez par exemple:

  • Aller en métro jusqu’à la station Holborn (sur la même ligne que celle de Piccadilly, pratique) et vous rendre au British Museum pour une heure - une heure trente (sachant que pour faire le musée en entier il y a 5 ans il m’avait fallut 3 après midi, donc autant cibler votre intérêt et vous assurer de ce que vous voulez voir) puis vous rendre à pied à Covent Garden (plus rapide que de retourner au métro, prendre le métro et vous retrouver à Covent Garden) il faut dix minutes de marche, et vous vous retrouvez dans les vieilles halles toutes réaménagées, avec l’opéra national, et pleins de boutiques super sympa et des cafés tout aussi agréables. A savoir que les boutiques sur les halles elles-mêmes sont un peu chères mais il y en a des plus abordables dans le quartier pas loin (sur Long Acre par exemple) - option prise par moi et une partie de mon groupe voulant m’accompagner. L’avantage? La collection permanente est gratuite, pour tout le monde, toute l’année. Par contre l’exposition temporaire coûte toujours un bras et un demi-poumon.
  • La National Gallery, le magnifique musée de peinture londonien (que je n’ai hélas jamais visité encore à mon grand désarrois mais qui a l’air d’être magnifique) puis shopping encore une fois sur Oxford Street. Le problème d’Oxford Street, c’est que c’est un peu la Rue de Rivoli anglaise, ultra blindée, 90% de touristes et des prix parfois un peu plus chère que dans le reste de la ville, mais que diable, me direz-vous, nous sommes à Londres! Idem que pour aller du British Museum à Covent Garden, il y a un petit temps de marche. 
  • Baker Street et son musée de Sherlock Holmes. J’y suis entrée une fois il y a 5 ans et depuis je rêve d’y retourner.La rue en elle-même est sympa, et en français, Baker Street voulant dire la Rue du Boulanger, je vous laisse imaginer ce qu’on peut y trouver. 
  • Nothing Hill et Portobello Road. Le quartier chic londonien, avec ses maisons blanches immaculées toutes pareilles, et soudain, parfois, une maison de couleur. Il y aussi sa rue célèbre Portobello Road, qui est un mixte entre Antiquaires et Fripperies très agréable à visiter, et pour les inconditionnels des disneys (comme moi) vous connaissez peut être cette chanson:

A savoir également que lorsque vous êtes en Angleterre et que vous prenez un ticket de train, vous devez également le passer pour sortir de la gare (comme dans le RER) et pareil pour le métro. Egalement, si vous faites en train la ville d’où vous venez (en l’occurrence Southampton, mais ça marche pour d’autres, j’ai testé pour Norwich)- Londres, vous pouvez avoir un seul ticket pour votre aller-retour et qui vous servira de ticket de métro pour la journée. Depuis Southampton, ça coutait 40£ donc 47€ environ

Voilà pour plus d’informations en rapport avec la moitié sud de l’Angleterre. J’ai également 2 articles plus dans la catégorie “utiles” que destination pour vous, je reviens donc très vite. 

Bisous tout plein

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